Il est tellement important d’être en paix intérieure ! Je ne sais pas si c’est mon âge ou celui de mes enfants, qui avance et qui me fait prendre du recul, ou bien la nécessité de recul pour être entrepreneur, ou bien celui d’être devenue formateur… ou peut être tout cela à la fois … En bref, je réfléchis depuis un long moment maintenant et je partage mes conclusions sur la question de “être bien” avec soi-même. Ce qui fera du bien à tout le monde, je crois.

Voir ses forces et se concentrer dessus

Pourquoi ? Parce que ce sur quoi nos pensées se posent devient notre réalité.

En occupant son esprit avec des idées positives sur soi-même, nous le nourrissons et c’est ainsi que nous le construisons. L’esprit humain a besoin d’être en évolution constante et plus nous apprenons à apprécier nos qualités plus nous les développons. La bonne nouvelle c’est que chacun est plein de forces et de ressources ! Parfois nous les connaissons de manière plus ou moins objective, et parfois nous les refoulons tellement que nous en oublions même leur existence.

Lister ses faiblesses et les dompter

Se focaliser sur ses forces ne veut pas dire fermer les yeux sur ses faiblesses. Nous en avons tous.

Il y a deux choses importantes sur les faiblesses. D’abord c’est que ce c’est relatif. Est faiblesse la tendance de pas arriver à faire quelque chose, et considérer cela comme négatif. Par exemple être introverti pourrait être perçu comme une faiblesse dans un métier comme commercial, et à l’inverse être une force si on regarde ce que les personnes introverties développent comme compétences à la réflexion ou la synthèse.

Ensuite, reconnaître les points faibles, c’est apprendre à ne pas s’en défendre, ne pas se sentir agressé ou dévalorisé lorsque n’importe qui en parle. C’est ainsi aussi que l’on arrive à déléguer à ceux qui savent mieux faire et à en valoriser leur force et arriver à l’équilibre. Récemment j’ai eu une conversation avec un ami qui me parlait d’un groupe d’amis avec qui il partait en vacances régulièrement. Dans ce groupe, il y a des personnes qui aiment organiser, planifier, valider en amont. Et d’autres qui n’ont aucune initiative avant le départ, alors que sur place ils sont d’excellents organisateurs de victuailles, de vrais traiteurs à domicile.

Voilà comment on peut regarder à ses forces et ses faiblesses, quand on sait faire on fait, et quand on sait pas faire, on apprend ou on délègue.

Exprimer ce que l’on veut

Au début de ma réflexion sur le sujet de “ce que je veux” je croyais que tout le monde voulait la même chose : être heureux et en bonne santé, si possible avec beaucoup d’argent ! Et plus je réfléchissais, plus je me rendais compte qu’à partir de là, il y a 36000 manières d’imaginer ce qu’est “être heureux” et par conséquent on veut tous des choses différentes ! Autant se poser quelques minutes, enfin quelques heures quoi, et se laisser écrire (ou dessiner, ou chanter..) ce que l’on veut pour soi dans sa vie.

E détails, c’est encore plus jouissif et plus on est précis plus c’est personnel !

S’accepter

Je pense que s’accepter ce n’est pas seulement accepter ses défauts et ses qualités, c’est aussi accepter ses envies, son chemin qui nous a amené jusqu’ici, qu’il soit douloureux ou paisible… J’ai du mal avec le ton que parfois j’entends, vous savez les gens disent “je suis comme ça, qu’est-ce que tu veux” … comme si on se désolait soi-même à être comme on est.
Pour être honnête, je trouve ça violent même.

Et quelque part pas responsable. C’est comme si une fatalité s’était abattue sur la personne et l’avait privée de toute capacité d’agir sur soi ou de manière volontaire…

Dans ce sens je trouve que s’accepter c’est arrêter de se saboter soi-même, c’est commencer à s’imaginer plus épanoui-e que maintenant.

Remercier

Quand je pars de l’idée que je suis conscient de mes forces, de mes faiblesses et de ce que je veux pour ma vie,  je suis heureux d’avoir eu la vie que j’ai eue jusque là parce qu’elle m’a amenée là où je me trouve – à la porte de ma vie désirée !

Remerciez tout le monde et tout le temps ! C’est le propre de la célébration et de la résilience. Remercier quand tout va bien et remercier quand on est dans les épreuves.

 


Voilà, ma réflexion.
Encore une fois, c’est personnel, je le partage avec vous, parce que j’y crois. Sans prétention d’être ni universelle, ni didactique. Juste moi.

Demain, je vais vous expliquer pourquoi je ne fais pas de la “photo-thérapie” 😉


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